Petit point lecture

Bonjour, bonjour ! je ne couds toujours pas par manque de pièce appropriée pour le faire (je vous parle bientôt de ça d’ailleurs), mais par contre j’ai quand même trouvé un peu de temps pour lire un peu ces dernières semaines.

La dernière fois que je parlais de mes lectures, je vous disais que j’avais commencé le premier tome de la série culte Nightrunners. Et bien je ne l’ai pas fini… et je suis pourtant bon public.

Cela commençait pourtant pas trop mal, même si c’était un peu téléphoné, je m’étais prise au jeu du début de l’aventure, mais un fois le décor posé et la fuite du début terminée… et ben on se fait un peu chier.
Voilà le petit résumé de l’histoire :
« Lorsque Le jeune Alec de Kerry est emprisonné pour un crime qu’il n’a pas commis, il croit sa vie ruinée. C’est sans compter sur son étrange compagnon de cellule. Espion, voleur et noble à la fois, Seregil de Rhiminee est bien plus qu’il ne paraît. Lorsqu’il propose à Alec de devenir son apprenti, leurs vies changent à jamais. Alec découvre alors des routes inconnues qui mènent vers une guerre dont le tumulte ne l’avait jamais effleuré. Seregil et lui vont devoir s’infiltrer en territoire ennemi afin de découvrir quels complots s’y trament pour sauver la Couronne… ainsi que leurs propres vies. Mais la fortune est aussi imprévisible que le nouveau mentor d’Alec… »

Je savais bien que je ne me lancerai pas dans un truc original, mais j’espérai au moins que ce soit sympa et que les personnages me plaisent vu la notoriété de la série. Mais ce ne fut pas le cas…. Bon déjà, Seregil est un espion de haute volée, habituée à bien couvrir ses arrières et à mener des missions pointues pour la couronne de son pays. Par contre, ça ne lui pose aucun problème de faire d’un petit gars qui trainait par là son apprenti, ni de lui raconter sa life dans tous les détails sans se poser de questions… moui…Alec lui est d’une niaiserie sans nom, ses états d’âme bien trop nombreux sont vite chiants… et sa transformation de petit chausseur ermite analphabète en espion polyglotte de première catégorie est aussi rapide que peu crédible. A part tout ça, l’auteur a une façon fort peu subtile d’amener les révélations, ce qui fait qu’au lieu de distiller des indices au fil du roman, elle pose de gros panneaux clignotants qui disent « Attention ! peut-être qu’Alec est plus qu’il n’y parait, ahaaaa !  je dis ça, je dis rien ! »… Cela m’a donné l’impression qu’on prend un peu le lecteur pour une quiche au fromage. Donc j’ai arrêté au 3/4 du bouquin et je ne compte pas me forcer à lire la suite… sniff…

Toujours dans la Fantasy, toujours du bien classique et pas surprenant pour un sous, j’ai ensuite enchaîné sur le premier roman issu de Dragon Age, soit « The Stolen throne » de David Gaider (également scénariste du jeu, ça aide), que j’ai choisi de lire en anglais pour rester logique : je joue au jeu en anglais, j’ai l’habitude des noms des lieux en anglais ^^ . Là aussi, je ne m’attendais pas à grand chose, mais contrairement à Nightrunners, j’ai plutôt aimé. Soyons honnête ce n’est pas du tout de la grande fantasy, mais c’est bien écrit, ça change un peu tout. L’action se passe avant le jeu Dragon Age Origins, et c’est assez sympa de savoir ce qu’il s’est passé dans le monde de Thedas avant tout ça.


« Lorsque la bien-aimée Reine Rebelle est assassinée, son fils Maric entreprend de la venger. La nation de Férélden, qui avait jadis prospéré sous le règne de sa famille, souffre désormais sous le joug cruel des envahisseurs orlésians. Maric devient bientôt le chef de l’armée rebelle déterminée à arracher Férélden des mains d’un tyran étranger. Seulement aidé de deux vrais alliés — le taciturne hors-la-loi Loghain et la magnifique guerrière Dame Rowan — le Prince Maric doit accomplir son destin et se jeter dans la bataille afin de reconquérir le trône volé. »

Là aussi, du grand classique, le petit prince un peu perdu de la vie qui se voit obligé de se lancer dans une quête initiatique et de prendre la place laissée vacante par la mort de sa mère. Rien de transcendant, je répète, mais ça se lit bien, ça reste cohérent, Loghain est cool, Rowan envoie le pâté, voilà. C’était léger comme un petit bonus du jeu. Par contre, je le déconseille fortement si vous n’êtes pas fan de la série de jeux, cela n’aurait pas trop d’intérêt.

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